Skip to content

Conférence à Sion

 helvetia

Sous les auspices bienveillants de dame Helvetia, dans le cadre de l’initiative “Monnaie Pleine”, nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue d’une conférence sur le thème :

« Sauver l’économie réelle et protéger

nos économies par la réforme monétaire »

jeudi 25 septembre à 20h00

à l’Aula du Lycée-Collège des Creusets

à SION

Par les membres de l’association MoMo

La conférence est publique, entrée libre. À la sortie il y aura un chapeau pour couvrir les frais d’organisation et vous pourrez signer l’initiative ou vous inscrire pour une participation à notre action pour la récolte des signatures sur le canton du Valais.

Pour une monnaie équitable au service du public, au plaisir de vous voir nombreux pour défendre nos intérêts citoyens face à la haute finance !

Pierre D. Mottier

http://www.monnaie-pleine.ch

Interview à Radio Cité Genève

logo_rcg

Votre serviteur est interviewé mercredi 30 avril dans la rubrique “économie” de “cité-chroniques” de Radio Cité Genève, sur le thème de la monnaie pleine.

PODCAST

 

 

L’initiative pour la “monnaie pleine” démarre médiatiquement

La fameuse initiative pour la “monnaie pleine” démarre dans les médias, avant d’être officiellement lancée. Nul doute que ce sera le grand sujet économique de cette année. Les Suisses peuvent être les premiers à redonner une stabilité monétaire à leur pays, basée sur le contrôle des masses d’argent créées. La monnaie subsidiaire issue du crédit bancaire, existant sous forme scripturale et circulant sous forme de transactions électronique n’est pas un moyen de paiement légal en Suisse, bien que couramment accepté. Le but de cette initiative est de solidifier tous les dépôts à vue, et de les rendre aussi intouchables que l’argent physique reposant dans le porte-monnaie.

Les médias mainstream lancent aujourd’hui l’information :

article du journal “Le Matin

article du journal “20 minutes

La MoMo va prochainement lancer une récolte de signatures en faveur de son initiative «Monnaie pleine» («Vollgeld»). «Nous souhaitons redonner le privilège et le monopole de création monétaire, y compris scripturale, à la BNS. Nous voulons ainsi empêcher toute création illimitée de monnaie par les banques», a déclaré mardi à l’ats Kurt Specht, président romand de MoMo, confirmant des informations parues dans «Le Matin Dimanche».

Actuellement, seul l’argent liquide garanti par la BNS est «réel». En accordant des crédits, les banques créent constamment de l’argent fictif, appelé monnaie scripturale, et qui existe seulement sous forme électronique. Cet argent représente 90% de la masse monétaire en circulation.

Avec cette initiative, soutenue par des professeurs d’économie des Universités de St-Gall et Berne notamment, «les banques devraient posséder les fonds qu’elles mettent à disposition de leurs clients, en se procurant de l’argent «réel» auprès de la BNS ou du marché. Ce système éliminerait la pratique de la création monétaire par les dettes», a expliqué M. Specht.

«Le texte de notre initiative pour une «Monnaie pleine» est déposé auprès de la Chancellerie fédérale, nous sommes dans l’attente du feu vert officiel», a précisé le président romand de MoMo. Il a également indiqué qu’il «espérait débuter la récolte des signatures le plus vite possible, d’ici à la mi ou fin mai».

«Quatrième pouvoir»

La monnaie scripturale disparue, elle serait remplacée par la «Monnaie pleine». La monnaie ainsi nouvellement créée serait mise en circulation par les dépenses publiques ou d’autres moyens servant les intérêts généraux du pays, a détaillé M. Specht.

Cette masse monétaire serait définie et contrôlée par le pouvoir «monétatif». «La BNS deviendrait ainsi un véritable quatrième pouvoir, en sus de l’exécutif, du législatif et du judiciaire», a-t-il encore affirmé. De plus, «la monnaie mise en circulation soutiendrait l’économie réelle. Et le système financier deviendrait plus stable en évitant les crises financières», selon M. Specht.

L’octroi de crédits par les banques provoque en effet des crises financières récurrentes, l’endettement des Etats, et la récession, selon les défenseurs de la théorie de la «Monnaie pleine». Il oblige aussi les contribuables à venir à la rescousse des banques.

Sans couleur politique

L’initiative n’a pour l’instant pas de couleur politique marquée et transcende les partis. «Notre initiative est indépendante des partis politiques. Des membres de différentes mouvances politiques et économiques y sont représentés», relate ainsi M. Specht.

«Concernant la récolte des signatures, nous ne sommes pas encore soutenus par l’un ou l’autre des partis. Mais nous travaillons à communiquer et à les convaincre de soutenir notre initiative», a-t-il ajouté.

Caution du FMI

L’idée de la «Monnaie pleine», développée au cours de la Grande Dépression des années 30 par des économistes de renom aux Etats-Unis et soutenue par l’ancien président américain Franklin D. Roosevelt, a en tous les cas obtenu la caution du Fonds monétaire international (FMI).

Deux économistes du FMI, Jaromi Benes et Michael Kumhof, ont ainsi mesuré, sur la base de modèles modernes, les conséquences d’une telle réforme. Leurs conclusions, semblables à celles de leurs prédécesseurs des années 30: en plus de l’élimination des risques systémiques du système bancaire, les cycles économiques seraient mieux contrôlables.

Les dettes étatiques et privées diminueraient. Des gains de production seraient également générés grâce à l’abolition des distorsions, comme les risques liés aux taux d’intérêt notamment. De plus, l’inflation tomberait à zéro, toujours d’après les économistes du FMI.

Selon les opposants, au contraire, le système «Monnaie pleine» serait hautement inflationniste. Le «think tank» libéral Avenir Suisse s’était ainsi exprimé en mars dernier contre un tel système, arguant qu’il apporterait «plus de risques que de bénéfice» et menacerait l’ordre financier de «dégâts irréversibles».

(ats)

Voir sur notre site notre réponse à Avenir Suisse du 30 mars, qu’Avenir Suisse n’a pas osé publier sur son site. Évidemment, le cercle des donateurs d’Avenir Suisse régate dans la catégorie des bénéficiaires de la création monétaire par le crédit, il serait donc étonnant qu’ils soient contents qu’on leur retire leur presse-citron.

Réponse à Avenir-Suisse

Réponse à la prise de position du think-tank Avenir-Suisse concernant l’initiative sur la monnaie pleine.

Le but essentiel de la monnaie est de mettre en relation les acheteurs avec des biens réels, dans une optique de fonctionnement harmonieux de la société, de justice et d’équité. L’initiative nous parle d’économie réelle, pas de jeu de casino.

L’argent qui n’est pas un serviteur devient un tyran. Actuellement, un secteur de la société échappe entièrement à la finalité du bien commun : la finance. Il n’est que de voir les mesures d’austérité croissantes un peu partout pour s’en convaincre définitivement. Comment une société qui prétend se perpétuer dans le temps peut-elle laisser un tel pouvoir dans la main d’intérêts divergents de sa finalité de perpétuation ?

L’initiative pour la monnaie pleine a pour objectif de redonner à l’argent cette qualité de service qu’il a progressivement perdue, au détriment de certaines activités financières illégitimes bien qu’actuellement légales. Ce que les banques perdront progressivement suite à cette initiative c’est leur gigantesque et abusif pouvoir de mettre la société en coupe réglée. Il est donc clair qu’il s’agit d’une remise à l’ordre du système financier par le souverain, mais non pas d’un démantèlement. Les banques se verront effectivement contraindre aux efforts qu’elles se sont refusées à faire jusqu’ici par esprit de lucre (parce qu’une banque n’a notoirement rien à voir avec la bienfaisance), pour satisfaire à la mission que le souverain leur aura confiée légalement. Il y aura du travail pour des gens motivés et intelligents et l’on devra effectivement se mettre à réfléchir et à agir d’une manière différente. L’invocation de la difficulté de la tâche n’est pas un argument valable. Il y a assez de gens capables en Suisse pour organiser avec efficacité et compétence cette transition, si ceux qui occupent les postes actuels s’en prétendent incapables.

C’est le droit du souverain de choisir qui commande, et le temps de l’argent-maître est passé, c’est ce que signifie primordialement cette initiative. Nul doute que le monde bancaire frémit déjà et envoie préventivement ses seconds couteaux, car il pressent que son heure de gloire s’achève, qu’il doit revenir à une activité de service au bien commun, auquel il a complètement échappé, et dont l’esprit se caractérise par la modestie et le dévouement au bien commun. Il est profondément injuste que la concentration de richesse par ceux qui la manipulent se fasse sans aucun égard à la stabilité des peuples et sans but de bien commun. L’ère des prédateurs apatrides sans âme s’achève.

Il existe donc effectivement pour le système bancaire plusieurs grands “risques” d’avoir à convertir la pseudo-monnaie scripturale (monnaie “couverte” par un château de cartes fragile de dépôts interbancaires mutuellement dépendants les uns des autres), dont le rendement de création profite actuellement à des institutions privées plutôt que d’être d’intérêt général. La monnaie pleine, entièrement couverte par l’État, existera donc au bénéfice de la nation toute entière plutôt qu’à un groupe d’intérêts oligarchique. Ces risques sont (entre autres) les suivants :

1) les banques ne pourront plus inclure l’argent déposé sur des comptes courants dans la masse en faillite (donc on ne pourra plus toucher à l’argent des citoyens en cas de faillite de banque ou de rupture économique -comme cela commence à se faire dans toute l’Europe- car il sera légalement protégé)
2) le pouvoir de mise en circulation d’argent par les banques sera limité par la politique de contrôle de la masse monétaire, au moyen de création de 100% de monnaie centrale par la BNS pour couvrir 100% des dépôts à vue
3) les banques ne pourront de ce fait plus émettre des crédits à court terme pour financer des investissements à long terme sur les marchés, le seul argent qui pourra arriver sur les marchés sera celui réellement possédé par les investisseurs, et qu’ils auront consenti à engager
4) au fil des remboursements des crédits actuels, la nouvelle monnaie émise par la BNS pour compenser la masse monétaire détruite par les remboursements ne sera plus une DETTE vis-à-vis des banques, mais une création de monnaie libre de dette, mise en circulation par les dépenses publiques

Fort nous est de constater, que ce think-tank appelé curieusement “avenir” suisse, tremble à l’idée qu’on ne pourra pas revenir “en arrière” une fois cette réforme votée. Mais c’est bien vrai. Qui parle de revenir vers un âge obscur ? Et quel avenir pour la Suisse avec des craintes aussi régressives ? Et en étendant le champ de vision, quelle perspective pour l’humanité avec des symboles d’échange conçus comme autant de sangsues ? Il est temps de changer de paradigme, de rentrer dans une ère nouvelle, une ère dans laquelle la monnaie ne sera plus frappée de l’indignité de l’avarice et du mépris de l’humain, une ère dans laquelle l’homme se libérera des contraintes contre-productives des dettes, même si elles existent depuis toujours. Il est désormais temps de progresser sur ce plan.

Pierre Mottier

Programme de relance universel

FCU

Voici la version 2.0 de notre programme de relance économique, basée sur les principes du Crédit Social, émis par C. H. Douglas. Adaptable pour tout pays, ou toute zone économique.

Document sous Creative Common Licence  donnant un canevas de réformes en 38 points pour passer de la politique d’austérité à la prospérité.

Télécharger le fichier portable (PDF)

programme universel

Télécharger le fichier source (LibreOffice 4)

programme universel

Réseau suisse

La promotion des idées relatives au Crédit Social fait son chemin en Suisse.

 

_________________________________________________________________

 

Le canton du Valais lance un projet citoyen de dynamisation de l’économie.

Sur son site officiel il publie entre autres un projet de loi : 617.1

_________________________________________________________________

Le site MoMO (modernisation monétaire) ouvre la section francophone de son site.

logo_momo

_________________________________________________________________

Une initiative populaire fédérale pour la création monétaire libre est lancée:
en avant le 100% monnaie !

logo_vollgeld

_________________________________________________________________

Et toujours : l’initiative populaire fédérale pour un revenu de base

qui a formellement abouti le 8 novembre, il y aura donc votation populaire d’ici deux à trois ans.

La dette : l’une des arnaques les plus ingénieuses de manipulation sociale jamais créée !

En trois minutes 30 :  une séquence qui pose clairement le problème

En dix minutes : un charmant film d’animation qui explique bien la notion de dette publique.

En six minutes : Victoria Grant, canadienne de 12 ans, nous explique l’escroquerie bancaire de l’argent-dette.

En cinq minutes : j’ai un doute sur l’argent, le système du crédit.

Quelques notions  rapides :
La dette existe depuis bien longtemps. Cependant, peu d’entre nous en connaissent l’origine. Actuellement on parle beaucoup de la dette publique que les citoyens et pays doivent s’efforcer de rembourser. Elle est apparue à cause de nombreux facteurs complexes. Mais il existe un grand facteur qui a amorcé celle-ci. Elle ne fera que s’alourdir si on ne change pas radicalement de système bancaire.

Tout d’abord il est intéressant de nous poser les questions suivantes ;

– Pourquoi travaillons-nous ?

Pour avoir de l’argent pour se nourrir et acquérir des biens.

– Mais qui détient et contrôle l’argent ?

Les réserves fédérales et les banques commerciales.

– Comment est apparu l’argent (=les billets de banques actuels) ?

Lorsque les orfèvres du 17ème siècle ont proposé de rendre un reçu (= devenu les billets d’aujourd’hui) aux clients qui leur confiait leur or destiné au coffre-fort (de l’orfèvre).

– Comment les réserves et les banques d’aujourd’hui créent cet argent ?

Lorsque que l’on demande un emprunt.

– A partir de quoi crée-t-elle cet argent ?

A partir de rien ! (c’est là que le système bloque).

– Que signifie donc alors l’argent ?

C’est une dette, plus on fait d’emprunts, plus il y a dettes, plus l’argent circule, moins cet argent a de la valeur et la vie coûte plus cher. Tout cela fait apparaître l’inflation.

– Et les intérêts demandés par la banque dans tout cela ?

C’est un système frauduleux des banques pour gagner encore plus d’argent, et il n’existe pas assez d’argent permettant de couvrir tous ces intérêts. (Les intérêts excèdent toujours l’argent mis en circulation).

Pourtant il faut savoir qu’il n’existe aucune loi dictant que l’argent puisse être créé à partir de rien. Ce n’est donc pas obligatoirement de l’argent qui appartient à une banque qui sera mise en circulation lorsqu’on demande un emprunt. Le système s’effondrerait directement si tout le monde reprenait l’argent des banques. De plus elles s’octroient le droit de nous saisir nos biens si l’on ne peut rembourser les intérêts. Alors que ces derniers proviennent d’un argent dont la banque n’a elle-même jamais eu en sa possession. C’est ce qu’on appelle « l’esclavage moderne ».

Une proposition de loi (en Amérique) a été soumise dans le passé proposant une monnaie indépendante, sans création de dette (la green back). Mais le système bancaire à cette époque (et encore aujourd’hui) préconisait que le capital doit contrôler le travail en contrôlant les salaires et donc l’argent. Il refusa alors cette demande. Une telle proposition existe aujourd’hui en Suisse, saurons-nous la saisir ?

Les banques sont de véritables parasites car elles nous soustraient notre réelle liberté. Si tout le monde prend conscience de cette immense arnaque on pourrait faire changer les choses. L’argent est resté un sujet tabou trop longtemps il est temps que cela change.

Tiré et revu de http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/la-dette-l-une-des-arnaques-les-143362

L’argent dette de Paul Grignon

Les documentaires-phare approfondis sur le thème de l’argent-dette. Un appel à la réflexion et à l’engagement.

Films sur le revenu d’Existence

En trois minutes : le revenu de base, un droit humain

Le Revenu d’Existence : une réforme de société

tiré de http://www.revenudexistence.org/

Si le Revenu d’Existence semble n’apporter qu’un modeste supplément de revenu à une faible tranche de la population, il initie pourtant l’une des réformes de société les plus essentielles à plus d’un titre. En effet :

  • Il modifie de façon radicale la distribution primaire des revenus. Une part de l’ordre de 15% à 20% du PIB est distribuée à chacun, du seul fait de son existence, sans autre justification. C’est une réforme fondamentale dans l’organisation des transferts sociaux.
  • De par sa simplicité et sa transparence il évite tout passe-droit, limite la bureaucratie, met fin au maquis inextricable des diverses aides à la personne.
  • Il ne constitue en aucune manière une désincitation au travail puisque, à l’inverse des minima sociaux actuels, toute activité rémunérée procure un revenu supplémentaire.
  • Il donne à chacun l’assurance d’un revenu minimum garanti, en toutes circonstances, quels que soient les aléas de la vie, à une époque où le plein emploi ne peut être assuré tout au long de la vie.

Dans les circonstances présentes, en ce début du 21ème siècle, l’instauration du Revenu d’Existence s’impose tant pour des raisons sociales qu’économiques.

Gratuité de l’argent

L’idéal de réforme monétaire se base sur la nécessité de sortir du système de l’argent-dette, donc de créer l’argent gratuitement.

La dette ne profite qu’au monde bancaire, qui investit les intérêts perçus sur les marchés financiers (pour revendre l’argent) ou pour dégager de nouveaux crédits, qui affaiblissent le système à cause de l’effet multiplicatif de l’argent interbancaire, vu que les prêts ne sont de loin pas couverts à 100%. L’argent-dette appauvrit la société en général, étant donné les banques créent de l’argent par le crédit, en ne créant pas l’argent nécessaire aux intérêts. Le système bancaire, qui est à la source de l’argent, le détourne en fait de sa fonction principale, transformant sa fonction d’échange de biens et de services en système de concentration de la masse monétaire. Cette usage est unanimement condamné par les philosophes depuis Aristote, qui a même inventé le terme de “chrématistique” pour qualifier ce dévoiement.

Puisque la gratuité est exigée pour la monnaie, introduisant ainsi pour la première fois dans l’histoire de l’humanité la notion très précise de “monnaie libre“, elle est donc proposée par anticipation d’une éthique de réciprocité. La philosophie moderne du “libre” ou encore “culture du libre” est donc le leitmotiv de ce blog, qui met les documents et les idées à disposition selon ce mode de pensée.  Selon la théorie relative de la monnaie, la monnaie libre doit donc être considérée comme un outil de type logiciel, qui doit répondre à un certain nombre de critères précis de nature et de fonctionnement. Elle s’inscrit par nature dans l’idée qu’à l’exemple des logiciels elle ne peut avoir de propriétaire, et que par conséquent elle ne peut pas être mise à disposition contre rétribution.

D’un point de vue pratique, cette monnaie doit être créée exclusivement par l’état. La monnaie est donc nationalisée, et les banques ne peuvent plus faire de création monétaire. Toute la monnaie secondaire, créée par les banques, doit est remplacée par de la monnaie centrale, par création monétaire. Cette monnaie centrale, fiduciaire ou scripturale, vient annuler le risque de mise en défaut de paiement des banques, et stabilise tout le système bancaire.

À partir de là, le financement  complet du revenu de base universel est assuré sans instaurer de vases communicants : prélever à gauche ce qu’on va redistribuer à droite. D’autre part, cela permet d’éliminer tout forme d’impôt direct sur le revenu, puisque le revenu de base, versé par l’état, est déjà en soi un impôt négatif.

La mise à disposition de monnaie doit être gratuite.

Pour terminer cet article, nous ne saurions passer sous silence que ces idées ont été mises en pratique depuis 20 ans et théorisées par de grands contributeurs de l’informatique, comme Linus Thorvald et Richard Stallman. Le ministre des finances qui parviendra à réaliser une réforme monétaire digne de ce nom, méritera assurément, conjointement avec ces deux hommes, le prix Nobel de la paix.

Pour plus d’informations : podcast monnaie libre

Monnaie-Libre

Analyse des racines du mal

Ce blog assume que les analyses les plus pertinentes du problème monétaire sont faites, il part sur l’application de solutions concrètes dans la ligne directe des théories.

Vous trouverez ces analyses sous les liens suivants :

* Publié par les Pèlerins de saint Michel, Rougemont, CA

Follow

Get every new post delivered to your Inbox.